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Gestion des risques climatiques dans les immeubles tertiaires

  • Photo du rédacteur: Alain Roumani
    Alain Roumani
  • 17 sept. 2025
  • 2 min de lecture


Photo du rédacteur : Alain RoumaniAlain Roumani – 4 min de lecture


Pourquoi le climat devient un risque d’exploitation

Vagues de chaleur, inondations, tempêtes… La fréquence et l’intensité des événements climatiques extrêmes augmentent. Pour un bâtiment tertiaire, ces phénomènes ne sont plus seulement un problème de confort : ils peuvent interrompre l’activité, endommager les équipements critiques et générer des coûts d’urgence considérables.


Identifier les vulnérabilités du site

  • Localisation : zones inondables, effet d’îlot de chaleur urbain, proximité d’arbres ou de toitures fragiles.

  • Installations sensibles : groupes électrogènes, salles serveurs, CVC, toitures légères.

  • Accès et logistique : voies d’approvisionnement ou de secours exposées aux intempéries.


Adapter le bâtiment et ses équipements

  • Isolation et étanchéité : contrôle des toitures, façades et points d’infiltration.

  • Protection solaire : stores, brise-soleil, vitrages à contrôle thermique.

  • Capacité CVC : vérification du dimensionnement et équilibrage hydraulique pour maintenir les consignes de température même en période de canicule.

  • Surélévation ou protection des équipements critiques en zone inondable.


Immeuble de bureaux sous un ciel orageux, symbolisant la gestion des risques climatiques
Immeuble de bureaux sous un ciel orageux, symbolisant la gestion des risques climatiques

Organisation et continuité d’activité

  • Plan de gestion de crise intégré au PCA (Plan de Continuité d’Activité).

  • Prestataires d’urgence identifiés : pompage, climatisation mobile, électricité de secours.

  • Communication interne : procédures claires pour les occupants (évacuation, coupure d’énergie, fermeture de site).


Bonnes pratiques pour les services généraux

  1. Audit climatique du site : croiser données Météo-France, PLU et PPRI.

  2. Maintenance préventive renforcée avant chaque saison à risque (toitures, systèmes de drainage, CVC).

  3. Capteurs IoT pour suivre en temps réel température, hygrométrie, montée des eaux.

  4. Formation des équipes à la gestion d’événements extrêmes et aux procédures d’évacuation.


En résumé

Anticiper les risques climatiques n’est plus une option. Pour un manager de transition en services généraux, c’est un enjeu stratégique : protéger les occupants, éviter les arrêts d’exploitation et réduire les coûts liés aux sinistres.

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